Elle rigole, parle, rigole encore, mais dans son lit le soir, elle essaie juste d'endiguer ses larmes. C'est quand on est seul qu'on se rend vraiment compte du manque. Pire qu'une drogue. On est à 1oo% sous emprise. Et ça prend du temps, comme une cure de désintox... Peu à peu, on se fait à ce personnage fait de toute pièce, on se dit que c'est peut-être un refuge plus sur. Plus sur que de montrer ses failles au monde entier. Parce qu'au fond, ce qui compte, ce sont les apparences... Qu'on ne vienne pas me dire le contraire.